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25.10.2007
Une journée particulière...
4EDITORIAL
Mobilisation collective massive
La contestation de la création de ces franchises médicales et en particulier son application aux victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle qui revient à nier leur droit à réparation et la gratuité des soins qui leur est due à ce titre, constitue un des sujets de mobilisation de la FNATH pour cet automne. La journée du 13 octobre en constituera le point culminant. Au-delà de cette question, la FNATH revendiquera – lors de cette journée coorganisée avec l’Andeva – une meilleure indemnisation des victimes de risques professionnels mais aussi le maintien des acquis. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une manifestation à caractère politique contre le nouveau gouvernement, mais d’une expression de nos combats et de notre volonté forte de faire avancer les droits individuels de chacun d’entre nous par une mobilisation collective massive. Nous sommes tous concernés par ces questions. À événement exceptionnel, journal exceptionnel. Comme vous le verrez ce numéro est consacré directement ou indirectement quasiment exclusivement à cette manifestation, avec notamment une enquête sur la dégradation des conditions de travail aboutissant à des suicides, et une présentation de l’accord signé entre les partenaires sociaux sur les risques professionnels au printemps dernier et contre la transposition duquel il nous faut nous battre. Tel est d’ailleurs un des principaux mots d’ordre de notre manifestation. Rendez-vous donc le 13 octobre à Paris !
Arnaud de Broca
10:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné, handicap, solidarité, entraide
18.10.2007
Un projet de loi contre les malades...
Actualités
Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, qui est débattu cet automne au Parlement, comporte des mesures contraires à l’intérêt des malades. L’association des accidentés de la vie agit sur tous les fronts contre l’instauration des franchises comme celle sur le transport sanitaire.
A lors que le déficit approche pour 2007 les 12 milliards d'euros, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) prévoit de le ramener à 8,9 milliards en 2008. Les branches maladie et vieillesse restent fortement déficitaires. L’État s’est engagé à apurer sa dette vis-à-vis du régime général (5,1 milliards) et annoncé une compensation intégrale pour 2007 et 2008 des allégements de cotisations et des exonérations de charges qu’il prévoit par ailleurs.
Les franchises
confirmées
L’instauration de franchises médicales supplémentaires est confirmée : il s’agit de laisser à la charge des assurés 50 centimes d’euro par boîte de médicament et par acte paramédical et deux euros par transport sanitaire, dans la limite de 4 euros par mois et de 50 euros par an. Ces franchises devraient permettre de financer les investissements concernant la maladie d’Alzheimer, les soins palliatifs et le cancer. Pour autant rien n’est moins sûr ! Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle complémentaire, les enfants mineurs ainsi que les femmes enceintes en seront exonérées mais pas les victimes de risques professionnels. Le rendement annoncé de cette mesure est de l’ordre de 850 millions d’euros. La FNATH a transmis à l’ensemble des parlementaires une lettre leur expliquant les raisons pour lesquelles il leur fallait rejeter ces franchises : voter pour ces franchises reviendrait à voter contre les malades et les victimes de risques professionnels !
Mesures timides
pour les médecins
Ce projet de loi souhaite aussi faire évoluer les modes de rémunération des médecins libéraux, leur liberté d'installation sur le territoire, et lutter contre les dépassements d’honoraires. Un article permet également de suspendre (de quelques mois !) la revalorisation des honoraires des médecins lorsque le comité d’alerte considère que le déficit est trop important. D’un côté, pour les malades, les dispositions sont d’application immédiate. De l’autre, on ne peut que le regretter, tout ce qui concerne les médecins se limite à des « expérimentations » ou renvoie à des négociations futures. De même, l’obligation d’informer préalablement les assurés des dépassements d’honoraires pratiqués n’est qu’une redite de l’obligation d’affichage des tarifs dans les cabinets médicaux qui existe déjà mais qui n’est pas appliquée : on pouvait attendre mieux !
Face à ce déséquilibre, et afin de s’opposer aux franchises médicales, contre laquelle notre association s’est clairement positionnée, y compris à plusieurs reprises dans les médias, la FNATH a voté contre le PLFSS lors du conseil de la CNAMTS du 3 octobre dernier.
Il est à noter que tous les conseils des organismes sociaux ont voté contre ce texte, mais ils ne disposent que d’un avis consultatif…
11:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné
10.10.2007
Portrait.
u Coup de chapeau
Le 10 avril dernier, Marcel Royez, quittait la FNATH après 19 années comme secrétaire général. Il occupe désormais le poste de conseiller aux Affaires sociales à l’ambassade de France au Maroc. Portrait d’un communicateur. Et témoignages...
S ’il manque le recul, il reste la spontanéité du coup de chapeau ! Le souvenir du passage remarqué de Marcel Royez, 52 ans, est évidemment toujours vivace pour ce dirigeant qui n’a pas pu laisser indifférent ! « J’ai toujours en mémoire cette anecdote, confie, gourmand, Claudius Ravachol, notre billettiste. À ses tous débuts, la veille de la séance de clôture du congrès de Savoie, je me souviens que Marcel avait oublié le texte de son intervention. Nous avons improvisé en engageant un dialogue direct avec la salle sous la forme de questions-réponses. » « La méthode avait plu, convient Ravachol. Depuis elle a fait école. Et Marcel ne tarda guère à pouvoir s’exprimer sans texte devant d’autres auditoires... »
Nul besoin de notes... « Il a cette volonté de convaincre ses interlocuteurs et il sait argumenter », souligne ainsi le président de la FNATH, Jean-Pierre Monier. Marcel ? : « un homme qui n’accepte pas la défaite et possède cette volonté de réussir », selon ce dernier. « Un mélange de ténacité et de souplesse », ajoute plus, nuancé, Patrick Gohet, le délégué interministériel aux Personnes handicapées. Assurément, une personnalité de « forte conviction », acquiesce Claude Évin, l’ancien ministre de la Santé, pour compléter ce tableau. Avec Marcel, en effet, il fallait de meilleurs arguments encore, si c’était possible, pour emporter le morceau ! À ce prix, il doit pouvoir néanmoins se laisser convaincre...
Détermination
« Marcel, c'est d'abord une volonté farouche et une exigence envers lui-même plutôt hors du commun », rajoute François Desriaux, le rédacteur en chef de la revue Santé et Travail et président de l’Association de défense des victimes de l’amiante (Andeva). Une association que la FNATH a contribué à créer et dont Royez a été le premier président. « S'il n'avait pas eu cette détermination, quand jeune adolescent de 17 ans et apprenti cuisinier, il s'est fracassé en moto contre une camionnette en se rendant au petit matin à son travail, il ne s'en serait sans doute pas sorti. » En effet, semble-t-il lui répondre, « lorsque l’on découvre l’univers de la FNATH à 18 ans et demi (en 1974), on n’a aucune idée de ce que l’on peut devenir. » « Mon père avait été résistant et déporté. Ma mère, elle, a été victime civile du bombardement de Dunkerque. Tous les deux avaient la fibre militante. Ils ont repéré cette association de mutilés du travail et m’en ont parlé. » Mutilé du travail, pour un jeune homme, c’était une terminologie qui datait un peu... « mais, bon, je suis allé voir et j’ai commencé par donner des coups de main, se souvient l’ancien secrétaire général. Ça m’a pris. » Il réfléchit : « Oui, c’est le bon mot. La FNATH a occupé presque toute ma vie durant 30 ans. Cette association m’a pris et m’a transporté. Je devais renoncer à mon premier métier et j’avais envie, à mon tour, de venir en aide aux autres. »
B.a.-ba
Marcel Royez a commencé en tant que responsable juridique du groupement du Lot-et-Garonne. C’est Jean Daniel, le secrétaire général du plus grand groupement, à l’époque, le Morbihan, qui lui met le pied à l’étrier. « Avec lui, j’ai appris à diriger quelqu’un dans le maquis des aides juridiques. J’ai beaucoup lu. J’ai acquis le b.a.-ba du militantisme. » Jacques Chenu, le secrétaire général de la Fédération d’alors, l’a appelé rapidement au siège à Saint-Étienne. « J’ai touché à tout et ai travaillé avec un autre de mes maîtres, Roger Dauphin, chargé du journal et de la communication. » Pour Jean-Pierre Monier, il est clair, que s’ouvrait devant lui une carrière. « Il a fait ce qui fallait en se formant, mais il a aussi été choisi par les dirigeants d’alors qui avaient détecté chez lui les qualités d’un potentiel successeur. » Quinze ans après son adhésion, en 1988, il devient secrétaire général.
« Il a ouvert la Fédération à l’ensemble des accidentés de la vie, étendu notre champ d’intervention à tous les domaines de la vie sociale. Il a développé l’action revendicative dans les domaines de la santé publique (amiante, combat pour la réparation intégrale)..., et il a également accrû notre audience médiatique », juge Ravachol. « Marcel a déployé toutes les qualités requises d’un dirigeant associatif : l’animation des équipes, l’activation des réseaux et une démarche très constructive avec l’ensemble des partenaires », considère la nouvelle ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. « Il était passionné, à l'affût de la moindre avancée sociale pour les victimes du travail et les personnes handicapées et, grâce à son sens de la communication, à son réseau relationnel, il a remporté des succès importants et décisifs. Et, surtout, il a su faire de la FNATH un partenaire incontournable sur ces questions », précise François Desriaux. Beaucoup tracent le portrait d’un communicateur, de l’homme médiatique, de ses qualités et de sa rapidité d’écriture.
Revendications
Surtout, « nous avons obtenu de grandes revendications, ajoute Marcel Royez. Comme la suppression de ce fameux “ caractère irréfragable des conclusions de l’expert ” ! Jusque-là, dans le contentieux qui opposait un assuré à sa caisse, explique-t-il, l’expert avait toujours le dernier mot. On y a mis fin, en 1988 au bout de 30 ans. » « Bien sûr, je n’oublie pas le combat contre l’amiante. Je n’oublie pas non plus la reconsidération du système de santé au travail et tout le travail effectué dans le cadre de la nouvelle loi handicap de 2005 avec Arnaud de Broca, aujourd’hui mon jeune successeur. »
Il y a des déceptions aussi... « Malgré toutes nos mobilisations, nous n’avons pas obtenu la réparation intégrale des victimes du travail. On l’a ratée de peu. Un de mes combats aussi, qui n’a pas toujours été compris, a été de m’opposer à une forme de dialogue social réduit aux acquêts. J’ai beaucoup critiqué le paritarisme dans sa forme actuelle qui revient à une forme de confiscation par les seuls partenaires sociaux de l’entreprise. Il existe un intérêt supérieur qui serait mieux défendu si ce dialogue incluait les partenaires de la société civile, les associations, les représentants des usagers. Sans oublier l’État qui ne doit jamais abandonner ses responsabilités (la leçon de l’amiante doit être retenue). » Pause. « Je pense aussi que je n’ai pas suffisamment réussi à convaincre la FNATH, ses responsables et les groupements, de réaliser les restructurations nécessaires et urgentes pour son avenir... »
« Marcel était moins tourné vers les problèmes internes à l'organisation..., commente François Desriaux. Mais c'est probablement le domaine où son caractère entier et exigeant s'accommodait le moins avec cette fonction... » « Il faut vivre son départ plutôt comme une chose positive, ajoute-t-il. Pour lui d'abord, car un poste de dirigeant national d'une organisation comme la FNATH, c'est usant. Pour la FNATH ensuite qui va forcément se renouveler. » « J’avais prévenu que je ne ferais pas toute ma carrière à la FNATH, rappelle l’ancien secrétaire général. C’est logique, quand vous rentrez, jeune, dans une structure, vous avez, au bout d’un temps, envie de passer à autre chose. Il faut admettre que l’on peut devenir soi-même un frein au développement de la structure que l’on dirige. On a envie de passer le relais et de respirer ailleurs. »
Portrait
Pierre LUTON
10:49 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné, handicap, solidarité, entraide
01.10.2007
La semaine de la sécurité routière...

Les groupements de la FNATH se mobilisent actuellement pour une pleine réussite de la troisième semaine nationale des accidentés de la vie. Dans ce cadre, de nombreux bénévoles de notre association sont des acteurs actifs de la prévention des risques routiers. Malgré un recul de la mortalité sur les routes depuis maintenant cinq ans et le passage sous la barre de 5 000 personnes tuées en 2006, il est primordial de maintenir notre vigilance et d’accentuer nos efforts de prévention. La semaine de la sécurité routière se déroulera du 15 au 22 octobre 2007.
Cette année, le thème central de la semaine est la partage de l’espace de circulation (route et rue) entre les différentes catégories d’usagers.
La lutte contre l’accidentalité des usagers des deux-roues motorisés et la sécurité des usagers vulnérables en milieu urbain constituent des priorités de la Sécurité routière pour l’année 2007. Les bénévoles de la FNATH qui le désirent peuvent s’engager à préparer des interventions dans le cadre de cette semaine de prévention.
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Rendez-vous sur le site www.securite-routiere.gouv.fr afin de découvrir les outils de communication de cette campagne.
Nadine Ambrozy Royez demeure à votre disposition pour toute information complémentaire communication@fnath.com
10:56 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné, handicap, solidarité, entraide
Tous à Paris le 13 octobre à 14 heures
Une grande manifestation nationale pour défendre les droits des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles et faire entendre la voix de la FNATH. Pourquoi faut-il venir manifester ?
Des conditions de travail qui se dégradent
Y EN A MARRE !
Aujourd’hui encore, les ouvriers meurent en moyenne 10 ans avant les cadres supérieurs. Le 13 octobre, notre mobilisation sera le signe que cela peut et doit changer sans plus attendre.
Des accords dont il faut empêcher l’application
OUI, AGISSONS MAINTENANT !
Les accords signés par les partenaires sociaux – à l’exception de la CFE-CGC et de la CGT – ne sont pas à la hauteur de nos attentes : des mesures peu courageuses sur la prévention des accidents, aucune avancée importante et concrète dans le domaine de l’indemnisation des victimes et de leurs familles, voire des menaces possibles sur les droits acquis après des décennies de lutte. Le 13 octobre, nous devons nous mobiliser pour que les autres ne décident plus pour nous. Sans une forte mobilisation, nos droits ne seront pas améliorés.
Pour le maintien de nos droits
TOUCHE PAS A LA GRATUITE DE MES SOINS !
Les accidentés du travail ont droit à la gratuité des soins. En réparation de leurs préjudices. C’est un droit. Mais ce droit risque d’être une fois de plus remis en cause. Depuis 2004, nous devons payer la participation forfaitaire d’un euro. Cet automne, de nouvelles franchises sur les soins seront instaurées et viendront encore augmenter le reste à charge. Le 13 octobre, par notre mobilisation, nous devons montrer que nous refusons la remise en cause de notre droit à la gratuité des soins. Faudra-t-il dorénavant payer de sa propre poche pour se faire soigner à la suite d’un accident de travail ?
Pour obtenir de nouveaux droits
OUI A UNE MEILLEURE INDEMNISATION SANS CONDITION !
TOUT DE SUITE ET SANS PLUS ATTENDRE !
Toutes les autres victimes sont intégralement indemnisées de leurs préjudices. Seules les victimes d’accidents du travail et de maladies professionnelles et leurs familles doivent encore se contenter d’une indemnisation MISERABLE ! Cette situation ne peut plus durer. Les accords signés maintiennent une réparation a minima. Le 13 octobre, nous dirons que nous voulons une véritable amélioration de l’indemnisation des accidents du travail, TOUT DE SUITE et SANS CONDITION.
Amiante
UNE REFORME DANGEREUSE A L’HORIZON
L’amiante, en particulier l’allocation anticipée d’activités des travailleurs de l’amiante (ACAATA), pèse sur les finances des entreprises. A qui la faute ? Pourtant certains projets visent à limiter le nombre de bénéficiaires de l’ACAATA. Nous ne pouvons accepter, une fois de plus, que les victimes en fassent les frais. Les victimes de l’amiante ne peuvent pas être sacrifiées dans le but d’améliorer l’indemnisation des autres victimes. Ce sont toutes les victimes de risques professionnels qui doivent être indemnisées de la même manière, à hauteur de tous leurs préjudices.
Le 13 octobre à 14 h, la FNATH organise une manifestation commune avec l’ANDEVA,
pour témoigner de la forte mobilisation des victimes.
Plus nous serons nombreux, plus notre mobilisation aura de l’effet.
Si vous ne pouvez pas venir à cette manifestation, vous pouvez quand même y participer en souscrivant à notre fonds de mobilisation.
Pour savoir comment participer, renseignez-vous auprès de votre groupement.
10:47 Publié dans Manifestations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné, handicap, solidarité, entraide
Revenu d’existence décent, accessibilité à tout pour tous, réparation intégrale pour les accidentés du travail, assurance maladie universelle, prévention,…
La FNATH interpelle les candidats à l’élection présidentielle et prône un nouveau contrat social.
Richard Bohringer a accepté de devenir le parrain de la FNATH. Une rencontre exclusive pour « À part entière » et ses lecteurs, dans laquelle ce réalisateur, acteur, producteur, scénariste, auteur et compositeur partage de manière imagée, à sa façon de bluesman, son regard sur les accidentés de la vie et le handicap.
La FNATH propose aux candidats à l’élection présidentielle de se prononcer sur 35 engagements citoyens qui préoccupent ses adhérents et, plus largement, toutes les personnes qui ont à faire face, de près ou de loin à l’accident, à la maladie et au handicap. Avec pour thèmes : la prévention au coeur de la vie - l’accès universel à des soins de qualité - prévenir et réparer les risques professionnels - un revenu d’existence décent - l’égalité, l’accès à tout, la citoyenneté pour les personnes handicapées - un nouveau contrat social participatif, notre dossier du numéro 256 et l’éditorial de Marcel Royez en forme de lettre ouverte aux candidats.
Cancers en série.
À Espéraza, dans l’Aude, la FNATH a soulevé l’affaire d’une quinzaine de victimes dont les pathologies seraient liées avec l’activité de l’ancienne usine d’Éfisol. Une plainte est lancée devant le pôle santé publique de Marseille.
10:44 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fnath, isère, chartreuse, dauphiné, handicap, solidarité, entraide





